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Comment Devenir Résident Fiscal à Dubaï : Un Guide Complet

  • 4 août 2024
  • 12 min de lecture

Dernière mise à jour : 5 févr.


Résident fiscal
Résidence fiscal Dubai

Dubaï s’est imposée au cours des dernières années comme l’une des destinations les plus prisées par les entrepreneurs, investisseurs et cadres dirigeants souhaitant établir leur résidence fiscale dans un environnement à fiscalité favorable. L’absence d’impôt sur le revenu des personnes physiques, combinée à des infrastructures de premier plan, une position géographique stratégique au carrefour de l’Europe, de l’Asie et de l’Afrique, ainsi qu’un cadre réglementaire en constante modernisation, expliquent cet engouement.


Le paysage juridique émirien a toutefois considérablement évolué depuis 2022, avec l’introduction d’un impôt sur les sociétés (Corporate Tax) par le Federal Decree-Law No. 47 of 2022, l’adoption de critères formels de résidence fiscale pour les personnes physiques par le Cabinet Decision No. 85 of 2022, et la publication de décisions ministérielles complémentaires. Parallèlement, la loi de finances française pour 2025 a modifié l’article 4 B du Code général des impôts (CGI) afin de consacrer la primauté de la résidence fiscale conventionnelle sur le domicile fiscal de droit interne.


Le présent guide a pour objet de fournir une vue d’ensemble actualisée et rigoureuse des conditions, étapes et précautions à observer pour établir et maintenir une résidence fiscale à Dubaï, en tenant compte tant du droit émirien que de la convention fiscale franco-émirienne du 19 juillet 1989, modifiée par l’avenant du 6 décembre 1993.


1. Comprendre la Résidence Fiscale aux Émirats Arabes Unis


La résidence fiscale détermine l’État dans lequel une personne est soumise à l’obligation fiscale sur l’ensemble de ses revenus mondiaux. Aux Émirats Arabes Unis (EAU), cette notion revêt une importance particulière dès lors que le pays n’impose pas d’impôt sur le revenu des personnes physiques. Un individu reconnu comme résident fiscal émirien peut ainsi, sous réserve des stipulations des conventions fiscales applicables, bénéficier d’une absence d’imposition sur ses revenus personnels, en l’absence d’imposition locale sur le revenu des personnes physiques à ce jour.


Il convient néanmoins de distinguer la résidence fiscale domestique, qui détermine si une personne est un Resident Person au sens de la législation émirienne, de la résidence fiscale conventionnelle, qui détermine l’éligibilité aux avantages prévus par les accords de double imposition (DTA) signés par les EAU avec plus d’une centaine de pays.


Jusqu’en 2023, les EAU ne disposaient d’aucune définition légale formelle de la résidence fiscale des personnes physiques en droit interne. Le Cabinet Decision No. 85 of 2022, entré en vigueur le 1er mars 2023, a comblé cette lacune en établissant des critères précis. La Ministerial Decision No. 27 of 2023 a apporté des précisions complémentaires sur la mise en œuvre de ces critères.


Les trois critères de résidence fiscale pour les personnes physiques. En vertu du Cabinet Decision No. 85 of 2022, tel que précisé par la Ministerial Decision No. 27 of 2023, une personne physique est considérée comme résidente fiscale des EAU si elle satisfait à l’un quelconque des trois critères alternatifs suivants.


Premier critère – Résidence principale et centre des intérêts. La personne a sa résidence habituelle ou principale aux EAU et le centre de ses intérêts financiers et personnels y est également situé. La Ministerial Decision précise que la résidence habituelle s’entend du lieu où l’individu réside normalement ou habituellement, c’est-à-dire la juridiction dans laquelle il passe l’essentiel de son temps dans le cadre de sa routine de vie. Le centre des intérêts correspond au lieu où les liens professionnels, personnels et économiques de l’individu sont les plus forts ou les plus significatifs.


Deuxième critère – Présence physique de 183 jours ou plus. L’individu est physiquement présent aux EAU pendant au moins 183 jours au cours d’une période consécutive de 12 mois. Les jours d’arrivée et de départ comptent chacun comme un jour complet de présence. Les jours n’ont pas besoin d’être consécutifs.


Troisième critère – Présence physique de 90 jours avec liens qualifiants. L’individu est physiquement présent aux EAU pendant au moins 90 jours au cours d’une période de 12 mois et remplit cumulativement les conditions suivantes : (i) il est de nationalité émirienne ou d’un État membre du GCC, ou détient un permis de résidence valide aux EAU ; (ii) il dispose d’un lieu de résidence permanente aux EAU, qu’il s’agisse d’une propriété en pleine propriété ou d’un contrat de location longue durée ; et (iii) il exerce un emploi ou une activité commerciale aux EAU, ou le centre de ses intérêts financiers et personnels y est situé.


Ce troisième critère offre une flexibilité considérable aux chefs d’entreprise et dirigeants qui voyagent fréquemment mais maintiennent des liens substantiels avec les EAU.


2. Avantages de la Résidence Fiscale à Dubaï


L’établissement de la résidence fiscale à Dubaï présente plusieurs avantages significatifs, qu’il convient d’exposer avec la nuance requise.


Absence d’impôt sur le revenu des personnes physiques. Les EAU n’imposent, en l’état actuel de leur législation, aucun impôt sur le revenu des personnes physiques, que ces revenus soient d’origine salariale, patrimoniale ou financière. Il est toutefois important de noter que, depuis le 1er juin 2023, les EAU appliquent un impôt sur les sociétés au taux de 9 % sur les bénéfices excédant 375 000 AED, et que les personnes physiques exerçant une activité commerciale dont le chiffre d’affaires dépasse 1 000 000 AED par an sont assujetties à cet impôt en vertu du Cabinet Decision No. 49 of 2023.


Absence d’impôt sur les plus-values pour les particuliers. Les plus-values réalisées par les personnes physiques, qu’elles portent sur des actifs immobiliers, des valeurs mobilières ou des participations, ne sont pas soumises à imposition aux EAU, sous réserve de ne pas relever d’une activité commerciale soumise au Corporate Tax.


Accès au réseau conventionnel des EAU. Les EAU ont conclu plus d’une centaine de conventions de double imposition, permettant aux résidents fiscaux émiriens de bénéficier de taux réduits ou d’exemptions sur les revenus de source étrangère (dividendes, intérêts, redevances), à condition de disposer d’un Certificat de Résidence Fiscale (Tax Residency Certificate, ci-après « TRC ») délivré par la Federal Tax Authority (FTA).


Position géographique et qualité de vie. Située au carrefour de l’Europe, de l’Asie et de l’Afrique, Dubaï offre un accès privilégié aux marchés internationaux. La ville dispose d’infrastructures de classe mondiale, d’un environnement sécurisé et d’une qualité de vie reconnue.


Environnement favorable aux affaires. Dubaï offre un cadre propice à l’entrepreneuriat, avec de nombreuses zones franches (free zones), des procédures simplifiées de création d’entreprise, et la possibilité de détenir 100 % du capital d’une société, y compris en zone continentale (mainland) depuis les réformes de 2020-2021.


3. Exigences Légales et Obtention du TRC


Obtenir un visa de résidence

L’obtention d’un visa de résidence constitue un préalable indispensable pour s’installer et établir sa résidence fiscale à Dubaï. Plusieurs catégories de visas sont disponibles, chacune répondant à des profils spécifiques.


Le Golden Visa constitue la voie privilégiée pour les investisseurs, entrepreneurs et professionnels qualifiés. Délivré pour une durée de 5 ou 10 ans, renouvelable, il permet de résider, travailler et étudier aux EAU sans nécessité de parrainage local (sponsor). Ses titulaires bénéficient d’une flexibilité accrue quant aux séjours hors des EAU tout en conservant la validité de leur visa. Les voies d’accès principales incluent l’investissement immobilier d’une valeur minimale de 2 000 000 AED, un dépôt bancaire de même montant, la création d’une entreprise d’un capital d’au moins 500 000 AED (avec approbation d’un incubateur agréé), ou encore la nomination au titre de talent spécialisé pour les professionnels percevant un salaire de base mensuel d’au moins 30 000 AED.


Les autres catégories de visas comprennent le visa de travail (parrainé par un employeur enregistré aux EAU), le visa d’investisseur (pour les détenteurs de parts dans une société enregistrée aux EAU), le visa de freelancer (permettant d’exercer de manière autonome sous l’égide d’une zone franche) et le visa de retraite (accessible aux personnes âgées de 55 ans et plus répondant à certains critères financiers).


Logement, liens économiques et TRC

Le demandeur doit fournir une preuve de logement aux EAU, sous forme de contrat de location (Ejari à Dubaï) ou de titre de propriété. La Ministerial Decision No. 27 of 2023 précise que, pour le critère du lieu de résidence permanente, l’individu n’a pas besoin d’être propriétaire du bien, mais celui-ci doit être continuellement à sa disposition.

La démonstration de liens économiques substantiels avec les EAU renforce considérablement la position du demandeur. Ces liens peuvent se traduire par la détention d’une entreprise, l’exercice d’un emploi, la réalisation d’investissements significatifs, ou l’ouverture de comptes bancaires actifs. La FTA examine ces éléments lors de l’instruction des demandes de TRC et apprécie particulièrement l’existence de factures de services publics, de relevés bancaires attestant d’une activité financière régulière, et de tout élément démontrant un ancrage effectif dans le pays.


Le Certificat de Résidence Fiscale (TRC). Le Tax Residency Certificate (TRC) est un document officiel délivré par la Federal Tax Authority (FTA) attestant que son titulaire est résident fiscal des EAU pour une période de 12 mois donnée. La délivrance de ce certificat a été transférée du Ministère des Finances à la FTA, et la procédure s’effectue désormais intégralement en ligne via le portail EmaraTax.


Le TRC peut être demandé pour deux finalités distinctes : à des fins de droit interne (domestic purposes), pour établir le statut de résident fiscal au regard de la législation émirienne ; ou aux fins d’un accord de double imposition (DTA purposes), pour bénéficier des avantages conventionnels auprès de l’État cocontractant. Dans le cadre d’une relation fiscale avec la France, c’est généralement un TRC aux fins de la convention (DTA) qui sera requis.


Procédure de demande. Le demandeur se connecte au portail EmaraTax de la FTA et sélectionne la rubrique « Other Services », puis « Tax Residency Certificate ». S’il dispose d’un Tax Registration Number (TRN) au titre du Corporate Tax, il le sélectionne, ce qui permet le préremplissage de certaines informations et la réduction des frais. À défaut, l’option « No TRN » est disponible. Le demandeur choisit ensuite le type de certificat souhaité (DTA ou domestic), remplit le formulaire, télécharge les pièces justificatives, et procède au paiement des frais.


Documents requis. Les documents généralement demandés pour une personne physique comprennent : le passeport en cours de validité, l’Emirates ID, le visa de résidence valide, le rapport d’entrée et de sortie du territoire (ICA/GDRFA Entry-Exit Report), la preuve de logement (contrat Ejari ou titre de propriété) et, selon les cas, des relevés bancaires couvrant six mois. Le guide publié par la FTA en octobre 2024 (TPGTR1) a apporté des précisions en indiquant que les relevés bancaires ne sont plus systématiquement exigés pour les TRC à des fins de DTA.


Délais et coûts. Le traitement de la demande intervient dans un délai de cinq jours ouvrables à compter de la réception du dossier complet. Les frais s’élèvent à 50 AED de frais de soumission, auxquels s’ajoutent 500 AED (si le demandeur dispose d’un TRN Corporate Tax) ou 1 000 AED (personne physique sans TRN) au titre des frais de traitement. En cas de demande d’une copie papier, un supplément de 250 AED par exemplaire est appliqué.


Depuis la mise à jour d’octobre 2024 du guide TPGTR1 de la FTA, les personnes physiques peuvent déposer leur demande dès qu’elles remplissent les critères de résidence, y compris pendant la période en cours. Le TRC ne peut en revanche être demandé pour une période future.


4. Articulation avec la Convention Fiscale Franco-Émirienne


La convention fiscale entre la France et les Émirats Arabes Unis, signée le 19 juillet 1989 et modifiée par l’avenant du 6 décembre 1993, a pour objet d’éviter les doubles impositions en matière d’impôts sur le revenu, sur la fortune et sur les successions.


La résolution des conflits de résidence (article 4). Lorsqu’une personne physique est susceptible d’être considérée comme résidente des deux États, l’article 4 de la convention prévoit une hiérarchie de critères permettant de trancher le conflit : le foyer d’habitation permanent, le centre des intérêts vitaux (liens personnels et économiques les plus étroits), le lieu de séjour habituel, et, à défaut, la nationalité ou la procédure amiable. Ces critères s’appliquent de manière successive : l’on ne passe au critère suivant que si le précédent ne permet pas de déterminer la résidence dans un seul État.


La particularité de l’article 19§2 de la convention. La convention franco-émirienne comporte une disposition singulière, l’article 19§2, en vertu de laquelle une personne qui est résidente des EAU ou qui y est établie, mais qui est simultanément fiscalement domiciliée en France au sens du droit interne français, demeure imposable en France sur l’ensemble de ses revenus. Cette clause, héritée de l’époque où les EAU n’avaient pas de système fiscal développé, a longtemps constitué un point de vigilance majeur pour les expatriés français à Dubaï.


L’apport de la loi de finances pour 2025 (article 83). L’article 83 de la loi n° 2025-127 du 14 février 2025 de finances pour 2025 a modifié l’article 4 B du CGI en ajoutant un alinéa décisif : « Les personnes qui satisfont à l’un au moins des critères fixés aux a à c du présent 1 ne peuvent toutefois pas être considérées comme ayant leur domicile fiscal en France lorsque, par application des conventions internationales relatives aux doubles impositions, elles ne sont pas regardées comme résidentes de France ». Cette réforme consacre législativement la primauté de la résidence fiscale conventionnelle sur le domicile fiscal de droit interne.


En application littérale de cette disposition, un individu reconnu comme résident des EAU par l’article 4 de la convention franco-émirienne ne devrait plus pouvoir être considéré comme domicilié fiscalement en France au sens de l’article 4 B du CGI, ce qui neutraliserait mécaniquement l’application de l’article 19§2 de la convention, celui-ci supposant une domiciliation fiscale française au sens du droit interne. Cette analyse, bien que soutenable en droit, n’a pas encore fait l’objet d’une doctrine administrative publiée.


Il convient néanmoins de souligner que cette articulation soulève encore des interrogations doctrinales, dès lors que la convention franco-émirienne renvoie elle-même partiellement aux critères de droit interne pour déterminer la résidence. Une clarification de l’administration fiscale serait bienvenue pour sécuriser la position des contribuables concernés.


Point de vigilance supplémentaire : l’article 61 de la même loi de finances pour 2025 a étendu le délai de reprise de l’administration fiscale, pouvant aller jusqu’à dix ans dans certains cas de domiciliation fictive à l’étranger, ce qui renforce la nécessité de constituer un dossier de résidence fiscale émirienne irréprochable.


5. Pièges Courants et Maintien du Statut


Présence physique insuffisante. Ne pas atteindre le seuil de présence physique requis (183 jours ou 90 jours selon le critère retenu) compromet l’obtention et le maintien du statut de résident fiscal. Il est impératif de conserver un suivi rigoureux des entrées et sorties du territoire, les rapports ICA/GDRFA constituant la pièce maîtresse de la justification de la présence physique.


Liens économiques insuffisants. La seule détention d’un visa de résidence ne suffit pas à établir la résidence fiscale. La FTA et, le cas échéant, les autorités fiscales françaises dans le cadre d’un contrôle, examinent la réalité des liens économiques et personnels avec les EAU. Un résident ne disposant d’aucune activité économique réelle sur place s’expose à une remise en cause de son statut.


Maintien d’attaches en France. Conserver un foyer d’habitation en France, y maintenir le centre de ses intérêts économiques ou y exercer une activité professionnelle principale constitue un risque significatif de requalification en résident fiscal français par l’administration fiscale. Même sous le régime de la loi de finances 2025, une vigilance particulière s’impose pour s’assurer que la résidence conventionnelle aux EAU est solidement établie.


Erreurs documentaires et évolution réglementaire. Les omissions ou inexactitudes dans le dossier de demande de TRC entraînent des retards ou des rejets. Le cadre fiscal émirien évolue rapidement depuis 2022, nécessitant une veille juridique permanente.


Maintien du statut. La présence physique doit être renouvelée chaque année, les seuils de 183 ou 90 jours s’appréciant par période de 12 mois. Le visa de résidence, l’Emirates ID et le TRC doivent être renouvelés dans les délais impartis. Les personnes physiques exerçant une activité commerciale aux EAU dont le chiffre d’affaires dépasse 1 000 000 AED doivent s’enregistrer auprès de la FTA pour le Corporate Tax et déposer les déclarations correspondantes sous peine de pénalités. Il est recommandé de conserver l’ensemble des pièces justificatives de la résidence sur une période couvrant au minimum le délai de reprise applicable.


6. Comment GeoTax Peut Vous Aider


GeoTax For Tax Consultant accompagne ses clients à chaque étape de ce processus.


Analyse personnalisée de la situation fiscale. GeoTax évalue la situation individuelle de chaque client au regard des trois critères de résidence fiscale émiriens, de la convention fiscale franco-émirienne et des dispositions de droit interne français, afin de déterminer la stratégie de domiciliation la plus adaptée et la plus sécurisée.


Assistance à l’obtention du TRC et accompagnement visa. GeoTax prend en charge la préparation et le dépôt du dossier de demande de TRC sur le portail EmaraTax de la FTA, en veillant à l’exhaustivité et à la conformité des pièces justificatives. En coordination avec ses partenaires, GeoTax guide également ses clients dans le choix et l’obtention du visa de résidence le plus adapté à leur profil.


Veille juridique et conseil intégré. GeoTax assure un suivi permanent des évolutions législatives et réglementaires, tant aux EAU qu’en France. Fort d’une double expertise en droit fiscal français et émirien, GeoTax offre un conseil intégré couvrant l’ensemble des problématiques fiscales liées à l’expatriation : exit tax, imposition des revenus de source française, TVA, structuration d’entreprise et planification patrimoniale.


Conclusion


L’établissement de la résidence fiscale à Dubaï représente une opportunité significative pour les entrepreneurs, investisseurs et professionnels souhaitant bénéficier d’un environnement fiscal favorable. Le cadre juridique émirien, profondément renouvelé depuis 2022, offre désormais des critères de résidence fiscale clairs et formalisés, tandis que la réforme française de 2025 apporte une sécurité juridique supplémentaire en consacrant la primauté de la résidence conventionnelle.


Il n’en demeure pas moins que la constitution d’un dossier de résidence fiscale solide nécessite une approche rigoureuse et méthodique, allant au-delà de la simple obtention d’un visa. La réalité de la présence physique, la substance des liens économiques et personnels avec les EAU, et la rupture effective des attaches fiscales avec la France constituent autant de conditions que l’administration fiscale est susceptible d’examiner avec attention.


Un accompagnement professionnel spécialisé permet de sécuriser cette transition et d’en tirer le meilleur parti, dans le strict respect de la légalité et des obligations déclaratives en vigueur dans les deux États.

 
 
 

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GEOTAX FOR TAX CONSULTANT LLC. est une société de conseil en fiscalité internationale basée aux Émirats arabes unis. Notre fondateur Jonathan Sémon exerce par ailleurs son activité d'avocat fiscaliste au sein de son cabinet en France.

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